Au bord du jour naissant, un moineau s'éveille, Son chant fend le silence comme une étincelle.
Il ne possède rien, ni réserve, ni toit, Pourtant son cœur repose, confiant dans la foi.
Le vent porte son hymne jusqu'à l'homme inquiet,
Dont
les pensées s'entassent comme des filets. Il lève les yeux, surpris par
cette paix légère, Et comprend que le Ciel parle à travers la
poussière.
Car l'oiseau vit d'un don qu'il ne peut mériter,
Et
l'homme, bien plus précieux, est invité à espérer. Dans le souffle du
matin, une vérité se glisse : La Providence veille, même quand tout
semble lisse.